A PROPOS

Le Groupe Utalii Kwetu ‘GUK’ est une initiative congolaise du secteur privé (ONG, individus et entreprises) évoluant dans le domaine du tourisme et de la conservation de la nature en République Démocratique du Congo. Né du proverbe africain : « Si tu veux aller vite, vas-y seul. Mais si tu veux aller loin, allez avec va avec les autres », ces personnes se sont mise ensemble pour combiner leurs ressources, leur expérience, leur savoir-faire et leurs efforts dans le but ultime d’amener la RDC d’abord, et les pays du Bassin du Congo ensuite, à contribuer efficacement au maintien de l’équilibre mondiale des écosystèmes et de faire de l’écotourisme leur pilier de développement durable et inclusif.

Nous le faisons à travers nos trois domaines d’intervention qui : l’éducation, l’environnement et la promotion de l’éco-tourisme.

0
Financement total mobilisé
0
Pays
0
Équipe
0
Projets

ÉDUCATION

L’éducation reste notre point de départ pour atteindre notre objectif de protéger et présever la forêt du bassin du Congo. À cet égard, d’une part, nos efforts sont canalisés par le biais du programme « Utalii Kwetu », un programme financé en partie par le Département d’État des États-Unis. Utalii Kwetu est un programme scolaire qui vise à initier les écoliers à l’écotourisme et à la protection de l’environnement. Ce programme est basé sur une combinaison de matériel scolaire, y compris des manuels, des images, des bandes dessinées et des casques VR/AR dans le programme scolaire de la RD Congo pour susciter les futurs écologistes des enfants congolais en leur transmettant des connaissances sur le tourisme, la conservation de la nature et la protection de l’environnement. De l’autre côté, nous avons un réseau de 100 chercheurs, qui travaillent déjà pour certains, et prêts à travailler pour d’autres, sur un cadre intégré et évolutif pour la protection et la gestion de la biodiversité du bassin du Congo dans le contexte du changement climatique, tenant compte des contraintes socio-économiques de la région.

ENVIRONNEMENT

Nous pensons que la préservation des forêts tropicales survivantes de l’Afrique et la plantation de nouveaux arbres pour remplacer ceux qui ont disparu à cause de la déforestation pourraient contribuer à réduire la gravité du changement climatique en absorbant plus de carbone de l’air, et à atténuer l’impact local du changement climatique en régulant les conditions météorologiques locales. Pour cette raison et dans le cas spécifique de la RD Congo en particulier et des pays du Bassin du Congo en général, il est essentiel de changer la façon dont le gouvernement et la population valorisent les forêts pour assurer leur survie. Nous travaillons ainsi sur 2 fronts : plaider pour des politiques incluant la protection de l’environnement dans toutes les classes de l’école primaire de la RD Congo et œuvrer à la plantation de 10 000 000 arbres auprès des écoliers d’ici la fin la décennie (2030).

ECO-TOURISME

Le rôle de l’écotourisme dans le développement des pays en développement n’est pas à démontrer. L’écotourisme contribue à la conservation des ressources naturelles et des espèces menacées, en partie en incitant la communauté locale à s’impliquer dans le processus. Cela crée également un marché pour les produits et la main d’œuvre locaux ce qui conduit à un développement durable. Des pays du bassin du Congo, prenant l’exemple de la seule République démocratique du Congo, qui compte plus de 4 espèces endémiques, 10 parcs nationaux, dont 5 sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial et 57 réserves, dispose d’un potentiel écotouristique énorme mais inexploité. La flore et la faune de la RDC sont parmi les plus riches du continent et ont le potentiel d’attirer des millions de touristes chaque année au profit de l’économie du pays. Contrairement aux plus grandes économies d’Afrique qui ont réussi à tirer parti du tourisme pour un développement durable et inclusif, le manque d’infrastructures, la déforestation et le braconnage, entre autres, font que les pays du bassin du Congo n’exploitent pas leur potentiel touristique. Grâce à nos nombreux programmes/projets, nous travaillons main dans la main avec les gouvernements et le secteur privé de ces pays concernés pour stimuler l’écotourisme pour un développement durable et inclusif.

INNOVATION

L’innovation soutenue par la technologie sous-tend toutes nos activités à but non lucratif. Nous saisissons chaque occasion d’utiliser la technologie moderne pour promouvoir le changement social dans le but global de soutenir les efforts de protection de l’environnement et de promouvoir l’écotourisme dans les pays du Bassin du Congo.

  1. Nous utilisons donc les médias sociaux (y compris, mais sans s’y limiter, Facebook, Twitter et YouTube) pour lancer des campagnes à grande échelle sur la conservation de la nature et la protection de l’environnement touchant des dizaines de milliers de personnes à très faible coût ;
  2. Organiser d’importantes collectes de fonds en ligne à travers le monde pour protéger et préserver la forêt tropicale humide congolaise, l’un des poumons du monde
  3. La réalité virtuelle dans l’éducation : Nous tirons parti de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée pour offrir aux écoliers de l’est du Congo des expériences et des interactions qui ne sont ni pratiques ni possibles en raison de problèmes d’infrastructure et d’insécurité, offrant ainsi un moyen sans précédent d’immerger et de captiver ces enfants, y compris ceux qui vivent avec un handicap, dans la conservation de la nature et la protection de l’environnement.

En résumé

en tant qu’association à but non lucratif, la conservation de la nature est au cœur de nos activités. Pour nous, la conservation n’est pas un concept abstrait ou théorique… il s’agit de notre environnement naturel, de la lutte contre le changement climatique (arrêt de la déforestation), de la protection des animaux et des oiseaux qui vivent dans nos propres arrière-cours, cours d’école, parcs locaux, préservation des réserves ainsi que de la protection des zones protégées dans les pays du Bassin du Congo. De plus, notre travail consiste à promouvoir l’éctourisme, dont dépendent la plupart des aires protégées pour survivre, mais aussi à créer des opportunités pour les 75 millions des personnes vivant autour du bassin du Congo mais affecté par la pauvreté.